Essais, ébauches, esquisses….

Un poème… mais surtout une métaphore, allez-vous la trouver ?

étoiles

SOIR D’IVRESSE !

La porte est entre-ouverte, comme une invitation                                

Silence…

Je sens une émotion m’envahir, celle qui précède le premier baiser, le premier regard, où toute notre imagination fertile s’affole, s’envole… se libère.

Je ferme les yeux, me retiens, retiens mon souffle, frêne mon corps, dont un élan pourtant irrésistible me pousse à ouvrir cette porte… pour la découvrir.

Je sais, je sens, je pressens, impatient, qu’elle est tapie derrière, offerte, à m’attendre, sagement tout d’abord ; pudique et vierge comme une lolita aux deux visages, mi-femme-femme, mi-femme-enfant… fatale !

Déconcertant

Alors, je me lance, fébrile tout d’abord, partagé entre l’envie de suspendre le temps et poussé par ce désir que je sens monter dans ma tête, dans mon cœur, dans mon corps…

Fougueusement, j’attrape la poignée… et laisse tout doucement les rais de lumière lui faire un clin d’œil.

Je l’aperçois, une bouffée de chaleur m’envahie, j’entends mon cœur qui trépigne, mon sexe se tendre vers elle, comme pour la saluer… et je décide de refermer précipitamment cette porte de l’enfer…. Ou du paradis.

Je regarde les ombres sur le mur que dessinent les flammes de la bougie ; elles bougent. Rouge

Florent Pagny chante « Savoir aimer sans attendre… »

Alors, sans plus attendre, je la prends dans mes mains, vite, fort, sans secousse.

Je sens son humidité, froide, et qui se réchauffe aussitôt grâce à la chaleur de mes mains, de ma bouche qui la frôle, l’effleure, avant de la déflorer.

Je la dépose délicatement sur une table – basse – et la domine, l’observe.

Je la sens prête à s’ouvrir, à se laisser goûter, aspirer, sentir, avaler.

Ma bouche gourmande s’entrouvre, ma langue caresse mes lèvres avides de son breuvage que je devine envoûtant, enivrant, avec ce charme si irrésistible qu’est celui de la découverte, du mystère.

Va-t-elle me décevoir ?

Que nenni, il n’en est point question !

Délicatement, en faisant durer le plaisir, je m’approche de sa tête, et, religieusement, prépare les chemins de ma félicité.

Je la déshabille prestement, arrache ce qui retient tout ce que recèle ce trésor caché, tout en caressant les tatouages dorés et bordeaux qui sont inscrits sur son ventre, comme autant d’indications sur la valeur évidente de cette demoiselle de Touraine…

Quel parfum !

J’exulte, déjà ivre de plaisir, et avale d’un jet une première gorgée de son essence profonde, de sa semence, crée par l’homme, avec tant d’amour.

Je laisse ce liquide délectable, délicieux, divin, affoler mes sens… envahir mon corps… libérer mon âme

Je penche la tête en arrière

Je suis bien

Sa présence à mes côtés me grise

Je suis troublé – touché – tenté…

… de recommencer !

Nathalie OLIVIER

la libraire

Nouvelle érotique….pour adultes avertis seulement…. 🙂

La libraire….

Bonne lecture !

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